Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

RAMBOUILLET RENOUVEAU

Le blog des élus de la liste "Rambouillet Renouveau". Directeur de la publication : Jean-Luc Trotignon, Président du groupe d'élus au Conseil municipal, Conseiller municipal et Conseiller de la Communauté d'agglomération "Rambouillet Territoires"

INTERVENTIONS RAMBOUILLET RENOUVEAU au CONSEIL MUNICIPAL du 15/05/08

- « CRÉATION DE 4 EMPLOIS » :
(Jean-Luc Trotignon)
    Concernant les 4 « créations d’emploi » annoncées, il ne s’agit en fait que de modifications d’emplois existants déjà. Et il n’y a en réalité qu’un « demi-emploi » de créé, avec le passage positif d’un mi-temps à un plein temps pour la psychomotricienne Petite enfance de la ville.
Sur le fond, nous n’avons rien contre, mais nous trouvons qu’au niveau de la communication de la municipalité avec ses concitoyens, puisque l’ordre du jour est affiché avec cet intitulé à plusieurs endroits de la ville, et qu’il le sera sur le site de la Mairie, l’emploi du terme « création d’emploi » est abusif.
Nous nous abstiendrons donc pour ces 4 modifications d’emploi.


- INDEMNITÉS DES ÉLUS :
(Jean-Luc Trotignon)
    Je constate que lorsque nous débattons du point de l’ordre du jour « Formation des élus », comme nous venons de le faire, nous débattons bien de la formation de tous les élus.
    Mais quand nous débattons du point « Indemnités des élus », il ne s’agit plus que des indemnités de certains élus.
    Pourtant, tous les conseillers municipaux qui ne sont pas adjoints et qui n’ont pas de délégation, ou de délégation partagée, qu’ils soient de votre majorité ou qu’ils soient de l’opposition, s’investissent dans l’intérêt de tous les rambolitains sans exclusive. Ils y consacrent beaucoup de leur temps personnel et familial, en préparation et en réunions. Ils travaillent dans les commissions. Ils ont pour cela des frais divers de téléphone, d’internet, d’impression de documents, d’essence, de parcmètre, etc… sans aucune contrepartie.
    Pourtant, dans d’autres villes importantes des Yvelines, dirigées par des Maires du même parti politique que le vôtre, il existe depuis les dernières élections municipales des fonctionnements nettement plus solidaires en ce domaine qu’à Rambouillet.
    Ainsi, à Maisons-Laffitte, M. Jacques Myard - Maire UMP - et ses adjoints ont décidé de baisser un peu leurs indemnités, pour être solidaires avec les conseillers municipaux « simples » de leur propre majorité, comme avec ceux de l’opposition, afin que ceux-ci puissent bénéficier d’une indemnité mensuelle compensatrice de moins d’une centaine d’euros. Le Maire de Maisons-Laffitte a déclaré à cette occasion, je cite : « Quand une personne s’investit pour la commune et effectue des démarches, il est normal de faire un geste ». Et ce sont donc les 35 élus du Conseil municipal qui sont indemnisés, proportionnellement à leurs responsabilités.
    Au Vésinet (32 élus), M. Robert Varèse, Maire UMP, a lui proposé une délégation à chaque groupe d’opposition municipale, délégation au développement durable et délégation à l’équipement, en expliquant, je cite : « C’est tout simplement par respect pour les habitants qui ont voté pour l’opposition ».
    On est loin de tout cela à Rambouillet, bien qu’il s’agisse de villes d’importance comparable, de villes du même département et de villes dirigées par des Maires du même bord politique.
    Nous voterons donc contre toute répartition des indemnités des élus qui ne prévoira pas un geste de solidarité vis-à-vis des conseillers municipaux « simples » de la majorité comme de l’opposition.


- SUBVENTIONS :
(Jean-Luc Trotignon)
1 Cinéma )    
    Nous ne sommes pas opposés à la subvention complémentaire au VOX, étant donné la prise en charge de l’opération Ciné-écoles et l’engagement des tarifs réduits pour les matinées. Simplement, cette convention comprenant un engagement sur l’année scolaire 2008-2009, cela signifie-t-il qu’aucun des travaux d’agrandissement du cinéma ne sera engagé avant l’été 2009 ?

2 F.S.E. )   
    On propose en fait aux élus de cette assemblée d’attribuer une subvention de 850 € au Foyer Socio-Educatif du Lycée, pour sa participation à la régate du Trophée des lycées.
Or nous avons appris en Commission scolaire que cette subvention a déjà été accordée avant le vote du Conseil municipal… Qui plus est, le document préparatoire de ce Conseil du 15 mai 2008 nous indique : il est proposé d’attribuer une subvention pour une participation à une régate « qui se déroulera du 1er au 4 mai 2008 »… La municipalité invente donc un nouveau temps de conjugaison : « le futur dépassé », ce qui va encore compliquer la réforme en cours des programmes scolaires.
Nous refusons d’être une simple chambre d’enregistrement, ayant l’obligation d’entériner des décisions déjà prises pour elle. Nous ne pouvons donc voter pour.
Cependant, pour cette fois-ci, par rapport aux lycéens qui savent se mouiller, et en hommage à la grande tradition maritime de Rambouillet, puisqu’une partie de la gendarmerie maritime y a même été installée après la guerre, nous nous contenterons de nous abstenir.


- ACCESSIBILITÉ DE L’HOTEL DE VILLE :
(Jean-Luc Trotignon)
    Vous vous doutez bien que nous sommes on ne peut plus favorable à la mise en urgence de l’accessibilité de l’Hôtel de ville, avec le principal des travaux cet été.
    Je vous rappelle ici, à la demande de notre collègue absente Madame Lapersonne, qu’il y a également, en plus des travaux prévus à l’intérieur de la Mairie, des travaux à prévoir pour l’accès à la Mairie depuis l’extérieur. En effet, la rampe d’accès est trop pentue par rapport aux normes et il y a des difficultés d’ouverture de la porte correspondante, pour une personne en fauteuil roulant seule, et pas toujours au mieux de sa force. Je prends acte du fait que vous m’avez répondu mardi que le problème de la porte allait être étudié, et que la résolution de celui de la pente se ferait avec le réaménagement de la Place Marie Roux. Nous aimerions donc connaître la date prévue pour ce réaménagement.
Cependant, par rapport à une demande de subvention au Conseil régional qui, a priori, a pour principe de n’accorder de subvention qu’avant le démarrage de travaux, alors que sa réponse ne devrait logiquement pas intervenir avant le mois de septembre, nous avons 2 questions :
- Sur quel dispositif régional vous appuyez-vous précisément pour présenter cette demande de subvention ?
- Pour quelle raison présentez-vous une demande de subvention uniquement au Conseil régional et pas au Conseil général, dont l’action sociale est pourtant une compétence essentielle ?


- STAGES R.A.J. :
(Jean-Luc Trotignon)
    Concernant les tarifs des stages de Rambouillet Animation Jeunesse pour cet été, nous avons une question et une demande.
    La question est la suivante : pour quelle raison la logique du quotient familial, en vigueur dans les Centres de Loisirs maternels et élémentaires, n’est-elle pas appliquée pour les tarifs des stages proposés aux enfants au sein même de leur Centre de Loisirs ?

    D’autre part, concernant le stage à finalité culturelle et patrimoniale, avec visite au Louvre, au Musée de la Poste, à la Villette, au Champ de mars, sur la butte Montmartre, découverte des monuments et bâtiments historiques de Paris depuis un bateau-mouche… nous pensons qu’une « Ville d’Art et d’Histoire », comme Rambouillet, s’honorerait à offrir ce stage aux 16 enfants rambolitains qui seront demandeurs, sachant que les journées de Centre de Loisirs correspondantes sont de toute façon payées.
    En effet, cette aide et cette incitation à la découverte du patrimoine culturel de la ville de Paris pour les enfants intéressés, serait tout à fait emblématique pour une cité qui met en exergue son appartenance au réseau des « Villes d’Art et d’Histoire ».
Il en coûterait 600 euros à la ville. Ce n’est pas une somme énorme quand on voit que, également dans le domaine culturel, une subvention de 3 500 euros pour une exposition de tapisseries au Palais du Roi de Rome va être votée tout à l’heure. Et cette aide culturellement militante, si elle se pérennisait, irait également dans le sens d’une ville qui cherche à forger le futur public de son Pôle culturel et qui montre l’exemple.
    C’est donc notre demande pour cette année, comme pour les années à venir, une demande de principe dont les modalités seraient à définir.


- AIDE AUX PROJETS CULTURELS 2008 :
(Bruno Tranchant)
Etant donné que nous ne sommes pas opposés à aider ces jeunes à l’accès à l’école de musique, nous voterons pour.
Toutefois, si je regarde les imputations prévues sur la ligne budgétaire nature fonction 311 que la société musicale de Rambouillet bénéficie déjà d’une aide de 7650 €.
En outre, vous demandez à titre exceptionnel ce supplément d’aide pour ces 5 jeunes, or cette opération n’a rien d’exceptionnelle puisque chaque année, la société musicale demande cette aide supplémentaire pour les mêmes raisons.
Nous souhaiterions à l’avenir que cette aide récurrente soit budgétée dans la subvention générale.
Nous souhaiterions savoir à quelle ligne budgétaire est attachée réellement cette enveloppe dit exceptionnelle.

Quant à l’aide exceptionnelle pour l’association PARR , je trouve curieux que cela soit imputée sur la fonction 311 réservée aux activités culturelles liée à la musique et à la danse pour une exposition de tapisseries qui à mon avis irait plus sur une imputation 30 ou 312 réservée aux activités culturelles liée aux arts plastiques et autres activités artistiques. Or à ma connaissance, la tapisserie, ce n’est ni de la musique ni de la danse. Sauf correction de l’imputation lors de ce conseil ou un report ultérieur, nous nous abstiendrons.



- PÔLE DE SPECTACLES :
(Jean-Luc Trotignon)
    C’est donc 30 000 euros de dédit que nos finances municipales vont avoir à régler, simplement pour assumer le changement d’avis de la municipalité au sujet de la construction du Pôle culturel, qui est passée de la Maîtrise d’œuvre au système du partenariat public-privé. C’est un changement d’avis qui coûte cher à nos contribuables.
    Sur la suite annoncée des opérations concernant le Pôle culturel, nous nous interrogeons sur le fond comme sur la forme.
    En effet, vous avez vanté le système du dialogue compétitif comme étant plus constructif que celui de l’appel d’offres, car il permet aux entreprises intéressées de présenter des adaptations par rapport au projet prévu. Vous avez expliqué qu’il s’agissait d’une alternative intéressante à la rigidité des appels d’offres, qui donnait des marges de manœuvre à la ville.
    Or dans le même temps, d’une façon contradictoire, vous annoncez vouloir tout faire pour qu’on ne s’éloigne pas du projet initial, allant même jusqu’à reprendre, alors que rien ne vous y oblige une fois le dédit réglé, le cabinet d’architectes concepteur du projet initial comme gardien du Temple.
    Nous avons donc du mal à comprendre, sur le fond, la logique qui voudrait que la mission d’assistance au dialogue compétitif soit assurée par le cabinet du projet d’origine.
    Sur la forme, comment se fait-il, selon le document préparatoire au Conseil, qu’il n’y ait pas d’appel d’offres prévu pour la mission d’assistance au dialogue compétitif et à la phase des travaux ?

Article précédent Article suivant
Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article